Axiome du choix

Je voulais écrire ce billet hier, une fois mes toiles complètement terminées. Le dernier coup de pinceau a été pitché en soirée.

Le vernis sèche encore. Tout va.

J’avais commencé ces toiles avant d’arriver en Abitibi. Entre temps, elles attendaient sans hâte que je les termine. Je savais qu’elles allaient ensemble, qu’il y aurait des mots et qu’il y avait une histoire qui les reliait. Mais je ne connaissais pas leur rapport.

En restrospect’, c’est intéressant de constater que j’ai commencé par la fin. « CHWA » étant la première toile que j’ai [cru avoir] terminée l’hiver dernier.

Les bouteilles dominent, évidemment. Elles sont supportées, habitées, fusionnées avec soi. L’histoire derrière cette mini série sera vraiment complexe à écrire. J’ai l’impression de dealer comme en concevant une BD.

Il y a quelques jours, je disais à mon frangin que le « meaning would come at the end ». Et c’est vrai. Il a fallu voir les trois toiles finies pour comprendre ce qu’elles veulent raconter.

« Okay mais c’est quoi, Di? »

Toi, dis-moi ce qu’elles te disent et t’auras ma version assez tôt.